Nos contrôles avant chaque publication
Avant chaque mise à jour, le classement est confronté à la réalité.
Les contrôles bloquants doivent tous passer ; les diagnostics montrent ses limites, et sont publiés même quand ils échouent.
Pourquoi ces contrôles
Un logiciel qui se vérifie contre lui-même peut être cohérent et faux : le 19 août 2026, le nôtre plaçait un village de 933 habitants premier de France, et Biarritz avait disparu.
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Nos tests habituels vérifient que le code fait ce qu’on lui a dit ; ils passaient tous ce matin-là. Ceux-ci vérifient que ce qu’on lui a dit est vrai : ils confrontent le classement à des communes dont on sait ce qu’elles valent, et à des faits mesurables sur toute la France.
Les huit contrôles sur des communes choisies, et ce qu’ils donnent aujourd’hui
huit contrôles, rejoués au build du 2 novembre 2026
Aucun département ne truste le podium
4 communes de Haute-Savoie dans les 20 premiers villages (au plus 3 attendues)
avant : il y en avait 9 du seul Cantal
Les coquilles sortent du podium
Celles, 217 habitants et aucun actif travaillant sur place : 15 069e des villages
avant : elle était 4e de France
Les vrais bourgs sont récompensés
Murat, bourg-centre vivant : 112e
Un bourg qui se vide est classé sans être au sommet
Condat : 759e sur 25 010 villages (attendu entre le 500e et le 12 000e)
Une métropole n’est pas pénalisée par sa taille
Brest : accès maximal aux commerces
avant : elle était au 5e percentile national
Une ville touristique n’est pas effacée
Biarritz : 168e sur 930 villes moyennes
avant : elle n’apparaissait nulle part
Une commune sans commerce mais desservie n’est pas en queue
Médan : accès 0,64 malgré aucun commerce en propre
La taxe d’un logement ne porte pas les bureaux
Issy-les-Moulineaux : ≈ 1 132 € par logement, contre 982 € pour les villes de sa taille · Puteaux : ≈ 1 361 € par logement, contre 958 € pour les villes de sa taille. Les 825 communes où les entreprises dominent n’affichent aucun montant.
avant : Issy-les-Moulineaux affichait ≈ 1 770 €
Les trois contrôles que personne d’autre ne publie
Sur la France entière, et ils peuvent nous contredire.
Sur la France entière
Le classement aime-t-il les communes qui se vident ?
−0,31 entre la note et le taux de logements vacants, sur 14 387 communes. Le signe doit être négatif : il l’est.
Va-t-il là où les gens s’installent ?
+0,21 entre la note et le solde migratoire, sur 25 985 communes. Le signe doit être positif : il l’est.
Et en tête du classement ?
Les 100 premières communes ont 5,4 % de logements vides en médiane, contre 7,0 % pour la France. 3 d’entre elles dépassent 15 %.
Pourquoi nous publions des contrôles que nous ratons. Aujourd’hui, deux diagnostics sont rouges : « Aucun département ne truste le podium », « Et en tête du classement ? ». Un diagnostic documente une limite du classement ; nous corrigerons la méthode, pas le seuil. Le classement récompense aussi les bourgs-centres équipés, qui sont souvent ceux qui se vident : nous l’écrivons sur la fiche plutôt que de corriger la note.
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Château-Chinon est 30e de France avec un quart de son parc vacant, et la mesure ne ment pas : tout y est réellement à pied. La vacance n’est connue que sur 43 % des communes : en faire une pénalité noterait différemment deux communes identiques selon que l’INSEE publie ou non leur taux. Les fiches concernées disent donc : « tout est à portée de marche, mais X % des logements sont vides ».
Ces liaisons sont faibles, et nous ne les présentons pas autrement : une note de qualité de vie n’a pas à prédire les migrations. Mais si notre classement était systématiquement opposé à ce que font les Français, il faudrait le reprendre. Ce n’est pas le cas, et c’est mesuré à chaque reconstruction.
Ce que ces contrôles ne garantissent pas
Ils attrapent les erreurs grossières, pas les fines. Et un contrôle qui échoue se corrige en écrivant pourquoi — jamais en écartant une commune gênante.
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Ils n’ont rien dit de la saturation de nos critères d’accès dans les grandes villes, corrigée en ajoutant la marche, ni du fait que les résultats au brevet y sont pour un tiers du revenu, qui reste vrai. Notre premier correctif avait remplacé neuf communes du Cantal par quatre stations de ski : c’est l’un de ces contrôles qui l’a attrapé avant publication.