Icioola
Mon classement

Journal des changements de note

Chaque note d’Icioola dépend d’une recette — les critères, leurs poids, la façon de les combiner — et des données qui l’alimentent.

Quand la recette change, sa version change aussi : elle est affichée à côté des notes (aujourd’hui M17), pour qu’un chiffre partagé reste vérifiable.

Voici ce que chaque version a changé, pourquoi, et ce que ça a déplacé.

M17 Un profil « Résilience » : la note de la page, un quatorzième critère

24 octobre 2026 · version en vigueur

Ce qui change. Un quatorzième critère, « résilience », que pose le profil du même nom (ou que l’on ajoute à Ce qui compte). C’est la note de la page Résilience — eau à proximité, surface agricole, couvert forestier, distance aux grandes villes, village vivant, risques désignés —, servie commune par commune et lue par le classement comme n’importe quelle autre colonne. Le profil la pèse d’abord (un peu plus de la moitié), puis la nature (30 %) et le calme (17 %), et écarte d’emblée le risque nucléaire et les zones inondables, que l’on peut retirer.

Pourquoi. La page Résilience (ex-« Autonomie », renommée parce que le mot se heurtait à la perte d’autonomie des seniors) classait pour tout le monde : elle ne savait pas tenir compte du budget, du trajet ni de la zone de chacun. Le profil la prolonge sans la recalculer — la note est calculée une seule fois, par le même module que la page. Une commune sans note n’est pas jugée dessus : elle n’apparaît pas dans ce profil, elle n’est jamais classée dernière.

Ce que ça a déplacé. Sans ce profil ni ce critère dans vos priorités, rien ne change : les treize autres critères, la note de qualité de vie et les palmarès gardent exactement leurs scores.

M16 Un critère « métier » : les recrutements prévus à portée, pour votre métier

20 octobre 2026

Ce qui change. Un treizième critère, que l’on choisit : posez votre métier dans « Vous », puis ajoutez « métier » à Ce qui compte. Il compte les projets de recrutement que les employeurs prévoient dans ce métier à moins de 30 minutes de voiture, d’après l’enquête Besoins en main-d’œuvre 2026 de France Travail ; chaque bassin d’emploi est réparti entre ses communes selon leurs emplois. La fiche montre aussi la part de projets difficiles à pourvoir et la part saisonnière.

Pourquoi. L’emploi revient dans une discussion sur cinq chez les Français qui rentrent de l’étranger, et le métier change tout : une infirmière ne cherche pas où un ingénieur cherche. Un bassin d’emploi ne suit ni le trajet ni la frontière — Paris est un seul bassin pour vingt arrondissements —, d’où la mesure à portée de voiture, la même que « Emplois à moins de 30 min ».

Ce que ça a déplacé. Sans métier posé, rien ne change : les douze autres critères, la note de qualité de vie et les palmarès gardent exactement leurs scores. L’enseignement public et les métiers de l’État ne sont pas enquêtés : ils ne classent pas les communes.

M15 Collèges « les deux » : le secteur public pèse double, le privé est une option

12 octobre 2026

Ce qui change. Quand on classe sur les collèges publics et privés, la note n’est plus celle du meilleur des deux. Le collège public de secteur compte deux fois, le meilleur privé à moins de 4 km une fois (moyenne géométrique). Sans privé mieux noté, « les deux » vaut exactement « public ». La note de qualité de vie et les palmarès, eux, ne lisent que le public de secteur, comme avant. Le classement nomme désormais ce qui le sépare du palmarès de son profil (type de collège, seuil de population, budget, filtres) et propose d’en reprendre les réglages.

Pourquoi. Un privé à 4 km donnait sa note à toute la commune : Trappes, dont le collège de secteur a 8,2 sur 20, sortait en tête d’une recherche « Familles » avec 100 en écoles. Une adresse donne droit au collège de secteur ; le privé se demande, se paie et peut refuser. Les classements de référence (Niche, GreatSchools, Zillow) notent l’école publique affectée à l’adresse.

Ce que ça a déplacé. Note « les deux » : écart médian 24 points en France. En Île-de-France, les communes à 95 ou plus passent de 239 à 20. Trappes 100 → 5, Nanterre 100 → 23, Paris 15ᵉ 100 → 76, Versailles 100 → 90. Note de qualité de vie : aucune commune ne change.

M14 La sécurité pèse par la gravité ; la taxe foncière se compare au m² ; les profils suivent des enquêtes

11 octobre 2026

Ce qui change. La sécurité pèse désormais les violences hors cadre familial à 40 %, les vols et dégradations à 30 %, les cambriolages à 30 % (un tiers chacun auparavant). Le critère fiscalité classe sur la taxe foncière au m² et par an : le montant moyen par logement divisé par la surface moyenne d’un logement de la commune, tirée des diagnostics de performance énergétique et mêlée comme au recensement. Les profils (Familles, Bien vivre, Bien vieillir, Télétravail, Nature et calme, Fraîcheur) pèsent leurs critères comme les enquêtes qui les fondent, et les palmarès du même nom lisent les mêmes poids.

Pourquoi. Les indices de référence pèsent un délit par sa gravité (indice de gravité de la criminalité de Statistique Canada, Cambridge Crime Harm Index) : une agression ne vaut pas un vol. Par logement, une commune de petits appartements paraissait moins chère qu’une commune de maisons pour une même surface. Et la lentille « Familles » mettait la sécurité en tête, que les parents de l’enquête Ifop ne citent qu’en cinquième : la page « pour une famille » et l’application donnaient deux classements pour un même mot.

Ce que ça a déplacé. Note de qualité de vie : 0,7 % des lettres changent, au plus 1,1 point (Saint-Denis D 34,9 → D 34,6 ; Paris 15ᵉ A 60,2 → A 60,3). Sécurité : écart médian 0,4 point, 5,2 % des lettres changent. Fiscalité : écart médian 7,5 points, 44 % des lettres changent — Lyon C 52 → D 41, Paris 15ᵉ D 45 → E 31, L’Abergement-Clémenciat A 63 → A 72 ; le Français médian paie 9,9 € par m² et par an.

M13 Le 50 de chaque critère est le niveau de la France ; la sécurité en trois parts

9 octobre 2026 (soir)

Ce qui change. Chaque critère reste noté sur ses vrais chiffres, mais son 50 correspond désormais au niveau de la France : la moitié des Français vit dans une commune mieux placée, l’autre moitié dans une commune moins bien placée. Les extrêmes ne bougent pas. La sécurité réunit trois parts égales : cambriolages, vols et dégradations, violences hors cadre familial. La note globale garde sa répartition (9 % de A, 40 % de C, 10 % de E) sur des seuils regelés : A à partir de 57, B de 50, C de 40, D de 32 ; chaque critère garde A à partir de 63.

Pourquoi. Un audit de 29 communes l’a montré : une lettre ne voulait pas dire la même chose d’un critère à l’autre. 80 % des Français étaient en A sur le calme et 83 % sur la santé, 2 % sur la fiscalité, et 44 % en E sur les écoles. Et la sécurité additionnait vols et violences, si bien que les vols, dix fois plus nombreux, effaçaient les violences : Saint-Denis, 13,6 violences pour 1 000 habitants, sortait plus sûre que Paris 15ᵉ, 7,3.

Ce que ça a déplacé. Écart médian de la note : 4,8 points ; 10,9 % des lettres changent. Saint-Denis D 37,9 → D 34,9, sous Paris 15ᵉ B 60,5 → A 60,2 ; Annecy A 65,6 → A 63,0 ; Lyon C 55,9 → B 52,7 ; Marseille C 53,7 → B 51,3 ; Briançon A 75,2 → A 70,1.

M12 La note de qualité de vie se lit sur les vrais chiffres, France entière

9 octobre 2026

Ce qui change. Chaque mesure est notée sur sa valeur réelle, sur une seule échelle pour toute la France, et plus sur un rang parmi les communes de sa taille : un taux deux fois plus élevé que la médiane française coûte 20 points, où que l’on soit sur l’échelle. Les six familles pèsent ce que les Français disent qu’elles comptent (sondage OpinionWay d’octobre 2025) : cadre de vie 24 %, sécurité 22,2 %, santé 15 %, desserte 14,2 %, accès au quotidien 13,8 %, écoles 10,8 %. La sécurité réunit à parts égales les cambriolages et la voie publique, qui perd les violences intrafamiliales. La lettre se lit sur la note, avec des seuils fixes : A à partir de 63, B de 56, C de 45, D de 36.

Pourquoi. Un rang grossissait des écarts minuscules et écrasait les vrais : Annecy, 7,0 cambriolages pour 1 000 logements contre 6,4 pour la commune médiane, était au 30ᵉ rang sur 100, et Lyon, Grenoble et Marseille étaient toutes à 0 en sécurité. Et la lettre découpait la France en cinquièmes : 20 % de E par construction, quoi qu’il arrive.

Ce que ça a déplacé. Écart médian de la note : 5,8 points ; 62,9 % des lettres changent. Annecy A 57,0 → A 65,6 ; Lyon D 41,1 → C 55,9 ; Marseille E 24,1 → C 53,7 ; Biarritz B 49,5 → A 64,0. Les tests de vérité passent, dont Condat, rouge jusqu’ici.

M11 Audit du moteur : des poids moins concentrés, des critères qui pèsent leur poids

2 octobre 2026

Ce qui change. Cinq corrections issues d’un audit complet du classement. Les poids déduits de l’ordre de vos priorités suivent la méthode SR au lieu de ROC : 52 / 30 / 17 % à trois critères au lieu de 61 / 28 / 11. Un critère composé de plusieurs mesures (sécurité, nature, santé, commerces, culture) est relu sur une courbe de rang France, au lieu de rester resserré vers le milieu. La desserte compte enfin dans le classement de la France entière. Le calme est mesuré partout en métropole : une commune qu’aucune zone de bruit ne touche compte 0 % exposée, et les communes exposées se classent entre elles. Une commune non mesurée sur une priorité n’est plus comptée comme la pire de France dans le départage, et la taxe foncière des départements d’outre-mer est lue.

Pourquoi. Avec ROC, la priorité n°1 portait 55 à 88 % des écarts entre communes et le 5ᵉ critère d’une liste ne pesait que 4 %. Une moyenne de rangs se resserre : la santé classée première pesait moins qu’un critère simple classé deuxième. En France entière, la desserte ne pesait rien — Monein, desserte 24 sur 100, sortait première de France sur « desserte, sécurité, commerces ». Et prioriser le calme écartait trois communes sur quatre, faute de carte de bruit, alors que ces cartes couvrent toutes les grandes routes, voies ferrées et aéroports du pays.

Ce que ça a déplacé. Écart-type des critères composés : santé 21,7 → 28,9, nature 23,4 → 28,8, commerces 26,6 → 28,9 (un critère simple : 28,9). Calme mesuré pour 26,6 % → 99,8 % des communes ; « calme, nature, sécurité » classe 34 758 communes au lieu de 9 220. Sur « santé, sécurité, nature », 145 des 200 premières restent les mêmes ; sur « desserte, sécurité, commerces », Monein passe de la 1ʳᵉ à la 9 657ᵉ place. Note de qualité de vie : le calme y compte désormais pour 25 543 communes de plus — écart médian 2,3 points, 34,8 % des lettres changent ; les dix premières grandes villes ne bougent pas.

M10 Desserte : toutes les lignes à distance de marche

30 septembre 2026

Ce qui change. La fréquence ne se lit plus au seul meilleur arrêt : on additionne les départs de toutes les lignes à moins de 1,5 km du centre habité, chacune comptée une fois, là où elle passe le plus. La note est pleine à 2 400 équivalents bus en deux heures de pointe — le centre de Lyon. La mesure a aussi été reprise : elle part du centre habité et non du centre de la surface, compte un vrai mardi, ne compte plus l’arrivée au terminus comme un départ, et lit des réseaux qui manquaient (Grenoble, Annecy, Saint-Étienne, Clermont-Ferrand, Le Mans, Metz, Rouen, Caen). Au-delà de 1,5 km, un arrêt compte de moins en moins, jusqu’à dix kilomètres. Un transport à la demande ne donne plus l’heure du dernier départ.

Pourquoi. Rambouillet, une gare, et Romainville, le métro 11 et quatorze lignes de bus, sortaient presque à égalité : la mesure disait s’il est facile de monter dans un véhicule, pas combien de lignes passent. En la rejouant, plusieurs défauts sont apparus : 13 481 communes étaient notées zéro, dont beaucoup ont un arrêt, et Grenoble était notée sans ses trams.

Ce que ça a déplacé. Rambouillet 84,8 → 69,3, Romainville 89,8 → 89,4, Grenoble 83,7 → 88,3, Saint-Étienne 13,7 → 82,9. Communes notées zéro : 13 481 → 1 047 ; notes de 95 ou plus : 59 → 28. Note de qualité de vie : écart médian 1,6 point, 24,8 % des lettres changent.

M9 Desserte : chaque départ pèse selon son mode

18 septembre 2026

Ce qui change. Un départ compte désormais selon ce qu’il transporte : train ×3, métro ×2,5, tram ×1,5, bus ×1. La note de fréquence se lit en « équivalents bus » au meilleur arrêt à pied, et elle est pleine à 360 équivalents bus en deux heures de pointe — un départ ferré par minute. Les départs bruts restent affichés sur la fiche.

Pourquoi. Un bus et un RER qui passent toutes les deux minutes ne desservent pas une commune de la même façon. C’est la logique du PTAL de Londres, qui pondère chaque mode par ce qu’il offre.

Ce que ça a déplacé. Desserte de Vincennes 95,9 → 94,5, de Romainville 89,9 → 89,8 ; 59 communes sont notées 95 ou plus.

Données Données : le climat se lit sur la grille SAFRAN

18 septembre 2026

Ce qui change. Les jours de chaleur, les nuits tropicales et les jours de gel viennent de la grille SAFRAN de Météo-France (9 892 points), c’est-à-dire d’une valeur là où est la commune, et non plus de la station météo la plus proche. La recette du critère « climat » ne change pas.

Pourquoi. Une station peut être à des kilomètres et des centaines de mètres de dénivelé. Comme SAFRAN sous-compte les jours ≥ 30 °C (médiane 8,7 contre 16,5 aux stations), ses valeurs sont recalées par une correspondance de quantiles apprise sur 372 stations situées à moins de 4 km d’un point de grille.

Ce que ça a déplacé. Erreur hors échantillon, comparée à la station voisine : chaleur 6,8 → 5,4 jours, nuits tropicales 2,5 → 1,8, gel 14,4 → 9,1. Grenoble passe de 3,6 à 32,9 jours de chaleur, Chamonix de 9,9 à 0.

M8 Desserte : la fréquence ne sature plus

15 septembre 2026

Ce qui change. La fréquence se note sur une échelle logarithmique, pleine à 120 départs en deux heures de pointe, au lieu d’une courbe qui valait 95 % dès 30 départs. Même mesure (le meilleur arrêt à pied), mêmes poids.

Pourquoi. L’ancienne courbe ne départageait plus les villes bien desservies : 146 communes d’Île-de-France sur 1 285 dépassaient 95, et Romainville passait devant Vincennes sur un bus de nuit, avec 56 départs en pointe contre 119.

Ce que ça a déplacé. 19 470 notes de desserte changent sur 34 894 (écart médian 0,9 point, maximum 10,8). Notes ≥ 95 : 197 → 80 en France, 150 → 58 en Île-de-France. Vincennes 96,0 → 95,9, Romainville 96,8 → 89,9. Note de qualité de vie : écart médian 0, 1,4 % des lettres changent.

M7 Nature : la surface à portée plutôt que la distance

15 septembre 2026

Ce qui change. La composante principale de « nature » (40 %) devient la surface naturelle à portée : hectares de forêt, d’eau, de parcs et de réserves dans un rayon de 5 km, pondérés par la distance, sans égard aux limites communales. Elle remplace la distance au premier grand espace naturel.

Pourquoi. La distance valait autant pour un étang de 100 ha que pour la forêt de Fontainebleau : 6 119 communes étaient ex æquo à 0 km. Avec la surface, le plus gros groupe d’ex æquo compte 49 communes. La montagne reste un filtre, jamais un bonus de nature.

Ce que ça a déplacé. Critère nature : écart médian 4 points, 11 au 9ᵉ décile, 39 au maximum. Barbizon 36 → 44, Avon 45 → 59, Rambouillet 62 → 74, Vincennes 31 → 22. Note de qualité de vie : 26 073 communes classées (inchangé), écart médian 0,7 point, 11,5 % des lettres changent, même tête de classement.

M6 Un critère n’est noté que si la moitié de son poids est mesurée

11 septembre 2026

Ce qui change. Un critère composé de plusieurs mesures n’est noté que si au moins la moitié de son poids repose sur des mesures disponibles pour la commune. En dessous, le critère est « non mesuré » pour elle.

Pourquoi. Les Avirons (La Réunion) sortaient premiers de France en nature sur la seule distance à l’eau, qui ne pèse que 20 % du critère.

Ce que ça a déplacé. La nature n’est plus notée pour 107 communes, toutes ultramarines ; le calme pour 2. La tête du classement nature passe de quatre communes d’outre-mer sur cinq à Monacia-d’Aullène, Lit-et-Mixe et Le Teich.

M5 Des critères composés, à poids écrits

2 septembre 2026

Ce qui change. Plusieurs critères combinent désormais plusieurs mesures à poids publics : la nature (grand espace, part boisée, eau), la santé (accessibilité aux médecins, urgences, pharmacie), le calme (bruit de jour et de nuit), la vie culturelle (portée et variété), les commerces (portée et panier complet), la sécurité (cambriolages 65 %, voie publique 35 %). L’air et la verdure de proximité sortent du calcul et restent affichés.

Pourquoi. Une seule mesure par critère laissait des milliers de communes ex æquo, ou mesurait deux choses sous un même mot selon l’échelle. La variété culturelle pèse chaque type d’équipement par sa rareté, jamais par un jugement sur les pratiques.

Ce que ça a déplacé. Nature : 6 119 communes (17,6 % du pays) étaient ex æquo au percentile 100 ; le plus gros groupe tombe à 505. Vie culturelle : Murat 94 → 71, Coltines 41 → 53.

Avant septembre 2026

Les quatre premières recettes n’ont pas été datées ni mesurées publiquement. Nous les listons pour que chaque numéro de version veuille dire quelque chose.

Le 19 août 2026, un audit extérieur a mis en défaut le classement national de l’époque : ce que nous avons changé alors.

Archive : ce que chaque critère pesait, sur l’ancienne échelle de rangs

Mesure d’août 2026, sur l’ancienne échelle de rangs. Depuis le 9 octobre 2026, chaque mesure est notée sur sa valeur réelle : l’accès aux commerces vaut 100 pour chaque grande ville qui l’a, au lieu de ne départager personne. Le tableau sera refait sur la note en valeur ; il reste ici parce qu’il explique pourquoi nous avons changé.

Une méthode peut afficher cinq critères et n’en faire compter que deux. Nous mesurons donc, à chaque construction du site, ce que devient le classement quand on retire un critère. Plus le chiffre est proche de 1, moins ce critère change le classement — autrement dit, plus il est décoratif.

villagesvilles moyennesgrandes villes
Cambriolages0,760,650,57
Résultats au brevet0,760,640,49
Accès à la culture0,800,810,94
Accès aux médecins0,810,860,95
Accès aux commerces0,820,900,95

Chez les villages, les cinq critères pèsent à peu près autant : aucun n’est décoratif, aucun ne décide seul. Chez les grandes villes, c’est l’inverse — les trois critères d’accès ne changent presque plus rien, parce qu’elles ont toutes des commerces, un médecin et une vie culturelle à portée de marche. Leur classement repose en pratique sur les cambriolages et les résultats scolaires.

Nous l’écrivons parce que c’est une limite réelle, et parce qu’elle a une conséquence que nous détaillons ailleurs : dans les villes, les résultats au brevet sont pour un tiers du revenu.

Ce que ce journal ne dit pas

Les données se renouvellent sans que la recette change : un nouveau millésime de prix ou de délinquance déplace des notes à version égale. C’est pourquoi la version s’affiche avec la date des données. Les sources et leurs millésimes sont sur la page Données & sources, et nos contrôles avant chaque republication sur Nos contrôles.

Notre méthode